Le baby-blues touche aussi les hommes. Une période de déprime que les pères surviennent tant bien que mal à surmonter. D’après une étude, près de quatre pères sur dix sont concernés. Il existe de solution pour éviter de se faire malmener par le baby-blues.

Les signes du baby-blues

Tout comme les mères, les pères aussi peuvent être touchés par le baby-blues. Une période de déprime après la naissance du bébé. Après l’accouchement, le père prend conscience que tout va changer pour lui. Le couple devient une famille, alors il occupe désormais la place de chef de famille. Le père réalise qu’il a maintenant de grandes responsables parfois lourdes à porter. Une réorganisation de son identité se produit. Il n’est plus simplement l’époux, mais le père d’un enfant qui doit veiller sur ce dernier. Le baby-blues paternel peut être surmonté. Il peut survenir bien avant la naissance du bébé par l’idéalisation de la paternité. Des moments de peurs peuvent aussi être constatés.

La naissance du bébé

Le baby-blues paternel est plus marquant après la naissance du bébé. Le père accepte la venue du bébé en identifiant tout les signes de ressemblances. D’un côté, il recherche aussi des points de différences. Un processus qu’il trouve nécessaire pour mettre en place le lien qui le relie à ce bébé qui chamboule tout dans sa vie et sa relation avec la mère. Le temps d’adaptation n’est pas toujours facile. Il amène le jeune père à s’impliquer tôt dans son rôle de papa. La responsabilité souvent lourde qui pèse sur lui peut l’amener au rejet. Le jeune papa est plus sensible.

L’impact du baby-blues sur l’enfant

L’épanouissement du bébé est le plus touché par le baby-blues paternel. Il arrive aussi que ce dernier entraine des conséquences sur la santé mentale des enfants. Les garçons sont les plus vulnérables. Ils peuvent avoir des problèmes comportementaux. Il est nécessaire de laisser au jeune père le temps de trouver ses repères et de s’adapter à sa situation. Le nouveau père ne doit pas chercher à devenir un père parfait. Il faut qu’il accepte tout simplement le rôle que l’on attend de lui. Il est indispensable qu’il garde confiance en lui. Le père et la mère sont complémentaires, il doit pouvoir la soutenir dans son rôle.